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CORÉE • L'ART DU SANJO DE GEOMUNGO

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par Lee Jae-hwa

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Cet album est le troisième d’une série consacrée à l’art du sanjo coréen à travers différents instruments de musique. Le sanjo est une suite pour instrument mélodique. Il puise dans plusieurs héritages : la musique chamanique improvisée sinawi, l’opéra à un acteur pansori, la musique de chambre aristocratique pungnyu. Aujourd'hui, la plupart des Coréens considèrent cette forme comme la plus représentative de leur musique traditionnelle car, loin d'être figée, elle évolue au fil des générations d'interprètes.
Inventé à la fin du XIXe siècle pour la cithare gayageum, le sanjo est très vite adopté par d'autres instruments, en particulier la cithare à frettes geomungo. D’abord calme et méditative à la manière d’un impromptu, la pièce, composée de plusieurs parties enchaînées, gagne peu à peu en rapidité et en virtuosité, entraînant l’auditeur dans un plaisir physique et émotionnel.
Sans doute moins connu à l’étranger que la cithare à douze cordes gayageum, le geomungo reste pourtant, pour les Coréens, "l'aîné de tous les instruments". Il s'agit d'une grande cithare à six cordes en soie équipée de frettes permettant un travail subtil sur le timbre et sur l'ornementation. Les cordes sont pincées avec un plectre en forme de bâtonnet qui produit aussi bien des sonorités douces et délicates que des attaques franchement percussives.
Lee Jae-hwa appartient à la troisième génération des disciples de Baek Nak-jun, le créateur du sanjo de geomungo. Elle a passé près de vingt ans à étudier ce genre musical auprès de son maître Han Gap-deuk et son travail de reconstitution des différents sanjo de celui-ci lui vaut aujourd'hui le titre de Dépositaire du Trésor immatériel n°16, le sanjo de geomungo.

260146

Fiche technique

Pays
Corée
Année de sortie
2013

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